Tanquerelle

  • Ismaël Tayeb est lieutenant dans un gang criminel. Son grand patron lui donne un ordre qu'il ne peut refuser : trouver une pile nucléaire... Pour cela il va devoir remettre en marche et voler le dernier Atlas, un de ces immenses robots français qui géraient des constructions titanesques jusqu'au milieu des années 70, mais qui, suite à un grave incident à Batna durant la guerre d'Algérie, ont tous été démantelés... à l'exception du George Sand. Au même moment, Françoise Halfort, ex- reporter de guerre, se retrouve confrontée dans le parc de Tassili à un phénomène écologique et sismique sans précédent qui va bouleverser l'équilibre du monde... Un récit-fleuve, intensément feuilletonnant, à lire d'urgence !

  • Dans l'intrigue de cette uchronie, l'Algérie n'a eu son indépendance qu'à la suite de la catastrophe de Batna, en 1976, qui aurait fait 6.000 morts et conduit au démantèlement du nucléaire mobile, les Atlas, des robots géants. Au coeur du parc de Tassili en Algérie où l'Umo a surgi, la menace se précise dans le deuxième tome de cette trilogique.

    Tandis que Françoise Halfort, l'ancienne reporter de guerre vient d'accoucher à 53 ans d'une fille qui porte une marque sur le front, le George Sand, le dernier Atlas, a finalement décollé de l'Inde où il gisait depuis des décennies. Autour d'Ismaël Tayeb, le bandit investi d'une nouvelle mission, l'équipage se met en route pour affronter le titan surnaturel à bord du robot volant. Entre l'indienne charismatique et sa discrète assistante, diplômée en génie civil et en géopolitique, l'ancien mécano et l'ingénieur nucléaire, le truand russe et le cul-de-jatte aventurier, la fresque anime sa galerie de héros atypiques.

    Cinq artistes conjuguent leur talent pour donner à cette épopée unique en son genre, un souffle digne des meilleures séries. Un feuilleton prenant, à l'ironie grinçante, entre polar et SF qui conjugue préoccupations historiques et environnementales.

  • Groenland vertigo

    Hervé Tanquerelle

    Une fiction autobiographique entre aventure et humour.

  • « Il faut en finir avec les idées de 68 » a déclaré le candidat Sarkozy pendant la dernière campagne présidentielle.
    Parmi ces idées, on retient les communautés.
    Hervé Tanquerelle a recueilli le témoignage de Yann Benoît, un jeune étudiant soixante-huitard, qui, en 1972, a acheté avec d'autres camarades une ancienne minoterie pour s'y installer en communauté.
    Mais s'il s'agit bien ici de retour à la terre, nous sommes tout de même loin des clichés hippies. Pas de drogues, pas de libération sexuelle, et Léo Ferré et Georges Brassens remplacent Hendrix ou Santana.
    La vingtaine de jeunes qui s'installe veut démontrer qu'on peut travailler sans patron, que cultiver la terre peut suffire pour subvenir aux besoins de chacun. Un atelier de sérigraphie est installé.

  • Hervé Bourhis et Hervé Tanquerelle évoquent avec passion et culture leur amour des musiques populaires françaises d'inspiration anglo-saxonne, de 1956 jusqu'à 2017, année de la mort de Johnny Halliday. De la variété à l'underground, de la ritournelle à la hype. De Françoise Hardy à Daft Punk. En passant évidemment par Gainsbourg, le pivot classieux de cette histoire... Et à travers ce sujet se dresse le portrait passionnant de l'évolution d'un pays : la France !

  • Serment du Tophet (le)Avec Les Voleurs de Carthage, dont Le Serment du Tophet est le 1er tome, Appollo et Hervé Tanquerelle mettent en scène deux personnages hauts en couleur : Horodamus le Gaulois et Berkan le Numide, deux mercenaires pas très malins qui ont connu des jours plus fastes...

    L'épisode 1 des Voleurs de Carthage s'ouvre sur une grande Carthage qui agonise. Le temps d'Hannibal est décidément révolu. Horodamus le Gaulois et Berkan le Numide tentent de tirer leur épingle du jeu ; ils arrachent ? par hasard, il faut le dire ? une captive à ses ravisseurs. Mais celle-ci, issue de la plus grande guilde des voleurs, la famille d'Utique, n'a pas l'intention de se laisser mener à la baguette. Elle propose une mission aux deux idiots : s'associer à elle pour accomplir le casse du siècle !

    Le Serment du Tophet est le 1er tome du diptyque des Voleurs de Carthage, une bande dessinée à la fois cruelle et drôle, inquiétante et divertissante, qui allie aventure, humour et histoire ; une sorte d'Ocean's Eleven à la mode péplum africain.

  • Scipion a scellé le sort de la cité barbare qui a si longtemps résisté à Rome : Carthage va être pillée et détruite. C'est dans ce contexte apocalyptique qu'Horodamus le Gaulois et Berkan le Numide, guidés par l'astucieuse Tara, caressent l'espoir fou de voler l'or des cupides Carthaginois et de reléguer ainsi leurs misérables existences de mercenaires et de voleuse aux oubliettes. Les trois compères parviendront-ils à accomplir le casse de l'Antiquité tout en sauvant leurs vies ?

  • Paris, 9 février 1975, un hold-up tourne mal. Un gangster est abattu par la police après avoir blessé un policier. Les malfrats se réfugient dans la banque et prennent en otage les clients et employés. Les gangsters réussiront à s'échapper, avec le butin et plein de projets. Cinq ans et quelques hold-up plus tard, l'un d'entre eux est tué lors d'un contrôle de police. Les autres membres du gang décident de réagir et de braquer à nouveau des banques. La méthode choisie est simple : ils entrent grimés de barbes et de perruques postiches dans les agences et restent le temps de vider un maximum de coffres-forts. Le gang des postiches est né. Forts de leurs succès, ils n'hésitent pas à braquer plusieurs banques dans la journée, face à une police impuissante et envieuse. Jean-Patrick Manchette considérait le roman noir comme un dénonciateur social. David B. reprend le flambeau du maître du polar pour parler de la société des années 80, et d'imaginer de l'intérieur ce qu'a pu être la vie de ce gang pas comme les autres.

  • Suspense diabolique et humour noir !

    Joachim Overbeck, Maître Helvétius, Léonora Von Stock, Monsieur de Saint Loup... Ces personnages ont vécu à des périodes différentes du XIXe et du XXe siècle. Le lien entre eux est une étrange bague, qui offre à celui qui la porte la compagnie d'un esprit malin. Malin, pas dans le sens diabolique, mais futé ! Il fait le lien entre ses possesseurs, qui ont tous été des intellectuels hors du commun : l'un a construit un golem, un autre a soigné un prince grâce à la psychanalyse naissante...

    Première collaboration des désormais incontournables Hubert et Tanquerelle (ici accompagné au dessin par Benjamin Bachelier), Le Legs de l'Alchimiste est une série fantasque où les aventures ésotériques sont toujours liées aux sursauts de l'Histoire. Un bijou occulte injustement méconnu où l'on se délecte de tout : des personnages attachants, des dialogues savoureux servis par un dessin expressif, nerveux et sombre. À relire d'une traite, grâce à cette édition intégrale grand format !

  • De son séjour dans les années 50 chez les trappeurs du Groenland, Jorn Riel a rapporté ses désormais célèbres racontars.
    Un racontar, " c'est une histoire vraie qui pourrait passer pour un mensonge. À moins que ce ne soit l'inverse " explique-t-il, plein de malice. Il ajoute - modestement - qu'il s'est contenté de rapporter, endossant le rôle de conteur et de passeur. Rôle qu'assument à leur tour Hervé Tanquerelle et Gwen de Bonneval en adaptant ces fabuleux récits en bande dessinée, où le burlesque et l'absurde se mêlent à la poésie et l'aventure.

  • Photographies, réflexion sur la paréidolie, enquête, jeu collectif et poème, ce livre est tout cela à la fois.
    De la métallurgie visionnaire du Bleigiessen, de ces sidérations sidérurgiques, on peut dire que l'esprit enclin au rêve s'y trouve porté à son point de fusion, nous donnant de mesurer le degré de température poétique atteint quand, littéralement, il fond un plomb.

  • Compilation en un seul volume des trois tomes de l'adaptation en bandes dessinées du roman de Jorn Riel mettant en scène les aventures de trappeurs au Groenland.

  • Melindez, six ans et demi, ne veut pas devenir footballeur comme tout le monde, mais catcheur.
    Soutenu par ses amis, il s'entraîne ardemment pour ressembler à ses idoles de la lucha libre (le catch mexicain). Enfin plus en paroles qu'en actes, car sous ses airs de dur à cuire, notre catcheur en herbe reste un enfant.
    Après les Luchadores Five, les Tikitis et Tequila, c'est au tour des Luchadoritos de s'essayer au format franco-belge. Un mental de gravier réunit les histoires publiées initialement dans les neuf premières anthologies Lucha Libre. Les incorrigibles Jerry Frissen et Hervé Tanquerelle dépeignent avec humour les péripéties d'un petit luchador mexicain.

  • Léonora Von Stock, toujours à Paris, est l'objet de toutes les convoitises amoureuses Ses prétendants se bousculent au portillon, mais elle continue de les ignorer. Corps et âme, elle se livre à Helvetius qui commence juste à devenir le grand alchimiste que nous connaîtrons. Puis, rentrant chez elle de nuit, Léonora découvre le livre des mémoires de son père, qu'elle s'empresse de lire, même si l'Esprit Malin le lui déconseille. Et elle va en apprendre, des choses « Si je commence aujourd'hui mes mémoires, c'est que je ne cesse, depuis que je suis en exil, de m'interroger sur la direction qu'a prise mon existence. Il me faut revenir bien loin en arrière, au temps où je n'étais encore qu'un jeune homme » Et en ce temps-là, Léopold, père d e Léonora, a fréquenté un étrange petit homme répondant au nom de Monsieur de Saint-Loup, conseiller occulte de l'empereur. Un homme qui allait rentrer en possession de la Bague Celle-ci allait changer son existence, ainsi que celle de son entourage, de son pays Voici le troisième album du « Legs de l'Alchimiste », véritable petit bijou qui mêle mythologie occulte, suspense diabolique et humour noir. Une série et deux jeunes auteurs à suivre de très très près

  • Des intrigues serrées et un rythme haletant, les récits de la collection Machination sont d'une redoutable efficacité. À l'image des meilleurs thrillers, nerveux et oppressants, ils vous placeront aux premières loges de révélations... fantastiques.

  • Depuis la réforme du mode de financement des hôpitaux qui instaure le remboursement par la sécurité sociale de chaque acte, l'État s'est adjoint les services d' « agences conseil » entièrement privées. Ces dernières soutiennent l'institution en optimisant les procédures de remboursement. Pour ce faire, elles bénéficient d'un accès à l'ensemble de la vie médicale des patients. Or, le respect de la vie privée et le secret médical sont deux droits fondamentaux du patient. Le secret médical s'impose à tous les médecins. Il couvre tout ce qui est venu à leur connaissance dans l'exercice de leur profession, c'est-à-dire non seulement ce que leur a confié le patient, mais aussi ce qu'ils ont vu, entendu ou compris (article 4 du code de déontologie médicale, article R.4127-4 du code de la santé publique).
    Le Dr Jean-Jacques Tanquerel découvre le scandale alors qu'il est responsable de la tarification à l'hôpital de St Malo et donne l'alerte. Il est aussitôt pris dans une incroyable tourmente où s'opposent intérêts financiers et droits des malades et le paie de sa personne. Victime d'un burn out, il a dû prendre un long congé maladie.
    Aujourd'hui l'ordre des médecins lui donne raison et la CNIL vient de publier un rapport accablant pour la puissance publique.
    Ce témoignage pose les problématiques de cette question fondamentale pour tous par un récit vivant et de l'intérieur.

  • Cela commence ainsi. Après avoir raconté les débuts de la communauté de la Minoterie, Hervé Tanquerelle et Yann Benoît nous parlent de son évolution.
    Il faut maintenant essayer de la faire vivre, et pour cela, les communautaires se lancent dans la fabrication de petits objets artisanaux, sans succès au début, jusqu'au troisième salon des métiers à Paris et leur première commande de petites voitures en tissu.
    Le succès de leurs jouets est au rendez-vous.
    Mais la prospérité se paie, il faut maintenant s'organiser : comment gérer le quotidien, les tâches ménagères, le jardinage et les enfants lorsqu'il faut faire tourner ce qui devient une petite usine ?
    Il faut agrandir le site, il y a l'argent à gérer...
    Et il y a maintenant 18 enfants qui vivent dans la communauté.
    Hervé Tanquerelle donne la parole à l'un d'entre eux, la fille de Yann Benoît, devenue entre temps son épouse...

  • Joachim Overbeck croupit en prison et demande à l'esprit malin de lui conter l'histoire de l'ancien possesseur de la bague, la belle Léonora Von Stock. Flash-back.
    A 17 ans, c'est une jeune fille primesautière, bagarreuse et dévergondée. Tout cela irrite son père, respectable comte et ministre des Finances. Par hasard et grâce à ses pouvoirs de médium qu'elle ignore encore, Léonora surprend une réunion maçonnique où il est question de la fameuse bague, clef de la quête alchimique. Et elle ne trouve rien de mieux que de la dérober ! Dès lors, en plus de l'esprit qui la suivra partout, elle va avoir à ses trousses toute une confrérie déterminée à récupérer la bague coûte que coûte. Sans le savoir, elle vient de mettre les pieds au beau milieu d'une société secrète qui fomente un complot politique. Mais son inquiétude doublera quand elle se rendra compte que son père et sa tante y sont directement impliqués et veulent renverser le pouvoir. Petit Esprit, il va falloir aider Léonora...
    Voici le second album du Legs de l'alchimiste, véritable petit bijou qui mêle mythologie occulte, suspense diabolique et humour noir. Une série et deux jeunes auteurs à suivre de très très près !

  • La justice étatique, comme la justice interétatique, possède des vertus indéniables. Les garanties qui lui sont inhérentes sont remarquables. Dans bien des situations, l'oeuvre accomplie est, par ailleurs, de nature à ramener la paix sociale, but suprême du droit. La justice étatique, comme la justice interétatique, pêche cependant par différents travers. La rigidité de la mécanique n'est pas de nature à garantir un accès des plus aisés au justiciable. Surtout, le temps nécessaire à rendre la justice ne correspond plus au temps des affaires et même à celui du citoyen.
    En l'absence de moyens financiers supplémentaires affectés à la justice, destinés à rencontrer les difficultés chroniques qu'affiche celle-ci, des modes alternatifs de résolution des conflits se font jour.
    Largement pratiqué dans d'autres champs du droit, l'arbitrage ne fait que timidement son entrée dans la sphère du droit public. En quoi l'arbitrage se concilie-t-il avec les particularités du droit public ? Dans quelle mesure l'arbitrage peut-il être utile à la satisfaction de l'intérêt général, auquel le droit public prête, tout entier, son concours ?
    Nourris de la comparaison des expériences belge, française et suisse, des apports de la pratique arbitrale dans les secteurs de la vie économique et internationale, mais aussi du recours émergent à d'autres modes alternatifs de résolution des conflits, l'ouvrage a pour objet de répondre à ces questions capitales dans l'organisation à venir de l'oeuvre de justice.

  • « Avant d'entamer le récit des événements auxquels je fus mêlé bien malgré moi, je tiens à avertir les esprits chagrins dont regorge ce nouveau siècle... Il ne sera question que de la vérité la plus scrupuleuse. Je fus bien, moi, Joachim Overbeck, le témoin et l'infortuné acteur de ces événements extraordinaires. » Début du XXème siècle... Joachim n'est qu'un modeste étudiant qui survit grâce à de menus larcins. Il est l'élève de Maître Helvetius, un homme parmi les esprits les plus brillants de ce siècle, mais qui avait décidé d'explorer les zones les plus secrètes du savoir humain, l'art combinatoire de la Kabbale et la science secrète des Alchimistes... Celui-ci s'apprête à donner le souffle vital à un Golem qui, à cause d'une gaffe de Joachim, s'avêre méchant et destructeur. Helvetius sera sa première victime.
    Désormais accompagné malgré lui d'un « esprit familier », Joachim se voit investi d'une mission : détruire la créature.
    « Merde ! Qu'est-ce que j'ai fait ? » s'écrie-t-il...
    Le Legs de l'Alchimiste est un véritable petit bijou qui mêle mythologie occulte, suspense diabolique et humour noir. Une nouvelle série et deux jeunes auteurs à découvrir absolument !

  • Tête noire, c'est un petit catcheur mexicain qui se bat contre des monstres idiots, et ça fait grôôôaaar, kkkrrr, warf, huik, cling, clang et shakabam ! Mais quand Super Canichette le quitte, ça fait surtout : bouhouhou !

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